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Agents et automatisation par intelligence artificielle

Un agent utile est un agent borné. Il dispose d'outils nommés, d'un budget maximal, d'un journal de ses actions, et d'une frontière nette entre ce qu'il peut proposer et ce qu'il peut exécuter.

Automatisation

Les tâches qui s'automatisent vraiment

Toutes les tâches ne se valent pas. Celles qui fonctionnent ont trois propriétés : une entrée qui arrive de façon régulière, une sortie vérifiable, et un coût d'erreur supportable ou détectable. Une facture fournisseur à saisir remplit ces conditions ; une décision d'octroi de crédit ne les remplit pas.

Nous commençons donc par trier. Certaines demandes ressortent avec un refus argumenté, et c'est un résultat utile : il évite de dépenser six mois sur une automatisation qui n'aurait jamais tenu en production.

  • Saisie et rapprochement de factures, bons de commande, relevés
  • Classement et acheminement des messages entrants
  • Rédaction de fiches produit sous contraintes vérifiables
  • Traduction de catalogue avec préservation du balisage
  • Veille et synthèse sur des sources que vous désignez

Des garde-fous, pas de la magie

Un agent sans limites finit par appeler vingt fois un service payant sur une boucle qu'il ne sait pas quitter. Nous posons un budget par tâche, un nombre maximal d'étapes, des outils dont les permissions sont vérifiées à l'exécution, et un journal lisible par une personne qui n'a pas écrit le système.

Les décisions à conséquence financière ou juridique restent validées par un humain. Ce n'est pas une précaution de façade : c'est la condition pour que le dispositif reste auditable.

  • Budget par tâche et nombre d'étapes plafonné
  • Outils explicites, permissions vérifiées à l'exécution
  • Journal complet des actions, conservé et consultable
  • Séparation nette entre proposer et exécuter
  • Bascule manuelle immédiate en cas de dérive

Mesurer, sinon ce n'est pas de l'automatisation

Une automatisation qu'on ne mesure pas est une croyance. Nous installons dès le premier jour un comptage du volume traité, du taux de reprise humaine, du coût par unité et des erreurs coûteuses. Si l'un de ces chiffres ne s'améliore pas, nous le disons.

  • Volume traité et taux de reprise humaine
  • Coût par unité traitée, comparé au coût initial
  • Taux d'erreurs coûteuses, suivi dans la durée
  • Arrêt assumé quand le gain ne se matérialise pas
Questions fréquentes

Agents et automatisation par intelligence artificielle

Nos données servent-elles à entraîner un modèle ?

Non. Nous travaillons soit avec des modèles exécutés sur notre propre infrastructure, soit avec des interfaces dont les conditions excluent la réutilisation des contenus. La localisation des traitements et les conditions applicables vous sont remises par écrit avant le démarrage.

Que se passe-t-il quand le modèle se trompe ?

Le dispositif est conçu pour que l'erreur soit détectable et réversible. Chaque valeur produite garde un lien vers sa source, une reprise humaine est prévue au-delà d'un seuil de doute, et le journal permet de reconstituer la décision après coup.

Peut-on commencer petit ?

C'est ce que nous recommandons. Une tâche unique, un périmètre de quelques semaines, une mesure avant et après. L'extension se décide sur des chiffres, pas sur un enthousiasme de départ.


Parlons de ce que vous voulez construire.

Décrivez votre situation en quelques lignes. Si le sujet n'entre pas dans nos compétences, nous le disons tout de suite.

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