Détection
Noms, raisons sociales, adresses, numéros AVS, IBAN, dates de naissance, références de dossier et de contrat, dans des PDF, des documents Word et des classeurs Excel.
En préparation
Utiliser une intelligence artificielle sur un dossier réel, sans lui livrer le nom de votre client. Le logiciel retire les données identifiantes sur votre poste, sans connexion, et les remet en place quand la réponse revient.
État : En préparation. Premier logiciel du programme, destiné à des tests chez des cabinets partenaires. Fiche mise à jour le 12 septembre 2026.
Parlons de votre projetUne note de dossier ordinaire, passée par le logiciel. Les valeurs en surbrillance sont celles qui ne doivent pas sortir du cabinet. Les jetons entre crochets sont ce que l'outil externe voit à leur place.
Madame Rossi, née le 12.03.1978, AVS 756.1234.5678.97, nous consulte au sujet de son licenciement.
Son employeur a versé le solde sur le compte CH93 0076 2011 6238 5295 7.
Elle est joignable au +41 22 345 67 89.
[PERSONNE_1], née le [DATE_1], AVS [AVS_1], nous consulte au sujet de son licenciement.
Son employeur a versé le solde sur le compte [IBAN_1].
Elle est joignable au [TELEPHONE_1].
[PERSONNE_1] conteste le solde versé sur [IBAN_1].
Les pièces mentionnent trois dates, dont [DATE_1].
Le contrat de travail manque pour se prononcer.
Madame Rossi conteste le solde versé sur CH93 0076 2011 6238 5295 7.
Les pièces mentionnent trois dates, dont 12.03.1978.
Le contrat de travail manque pour se prononcer.
Un numéro AVS et un IBAN portent une clé de contrôle : quand le calcul tombe juste, il n'y a pas de doute. Un nom de personne ne se prouve par rien. Une majuscule en début de ligne est obligatoire de toute façon, elle ne dit pas qu'il s'agit d'un nom propre.
Quand le logiciel hésite, il ne remplace pas, il signale. Vous relisez une liste courte au lieu du document entier, et vous décidez.
C'est la seule question qui compte une fois la démonstration comprise. La réponse ne tient pas à une promesse commerciale, elle tient à l'architecture : ce qui n'est jamais transmis ne peut pas être exigé.
Votre poste
Ne franchit jamais la limite
Le service que vous avez choisi
Le secret professionnel ne se suspend pas devant une nouveauté technique. Transmettre une pièce identifiable à un service génératif revient à la communiquer à un tiers. Les lignes directrices de la Fédération suisse des avocats sur l'usage de l'intelligence artificielle le rappellent sans détour.
S'y ajoute la question de la juridiction. Une société américaine reste soumise au CLOUD Act, qui permet aux autorités des États-Unis d'exiger l'accès à des données qu'elle détient, y compris stockées en Europe. Le lieu du serveur ne règle pas le problème, la nationalité du fournisseur le pose.
Le résultat sur le terrain est connu. Soit le cabinet renonce à l'outil et perd le temps que d'autres gagnent, soit il l'utilise en espérant que la question ne sera jamais posée.
Tout le traitement a lieu sur le poste. C'est une contrainte d'architecture, pas un réglage, et c'est ce qui rend la promesse vérifiable par celui qui l'achète.
Noms, raisons sociales, adresses, numéros AVS, IBAN, dates de naissance, références de dossier et de contrat, dans des PDF, des documents Word et des classeurs Excel.
Chaque entité reçoit un jeton constant dans tout le document. Le texte reste cohérent, ce qui est indispensable pour qu'un modèle raisonne dessus au lieu de buter sur des trous.
Elle reste sur le poste et ne part jamais avec le document. C'est elle qui permet de remettre les vrais noms sur le texte renvoyé par l'outil externe.
Tout ce que le logiciel a modifié est surligné, et ce qu'il n'a pas su classer est compté. Rien ne s'exporte sans passer devant les yeux de quelqu'un.
Quel document, quand, combien d'entités traitées, par quel utilisateur. Le journal reste sur la machine et s'exporte pour un contrôle interne.
Détection en français, en allemand et en italien, y compris sur les formats de dates et les formes de noms propres qui changent d'une région à l'autre.
Plateformes
Un caviardage automatique parfait n'existe pas. Un faux négatif est une fuite, et nous préférons l'écrire sur la fiche plutôt que de l'enterrer dans une clause.
Toute l'architecture découle de là : la machine propose, la personne décide.
Oui, et c'est la première démonstration que nous faisons. Coupez le réseau, traitez un document, le résultat est identique. Vous le vérifiez vous-même, sans avoir à nous croire sur parole.
Il reste dans le document, et c'est pourquoi l'export exige une relecture. Le logiciel surligne ce qu'il a traité et compte ce qu'il a écarté, de sorte que la zone de doute soit visible plutôt que masquée.
Oui. Le caviardage est indépendant de l'outil qui suit. C'est son intérêt principal : il rend utilisable ce que le cabinet a déjà choisi, sans l'obliger à en changer.
Précisez le logiciel et les usages envisagés. Nous vous informerons de son état et des possibilités de participation à la préparation.
Parlons de votre projet